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Ce fut durant la Grande Guerre que le fonds connut un bouleversement
technique. Rapidement installée dans les fosses anglaises,
l'électricité fut adoptée en 1915 dans les
mines de la Loire.
On apprécie
la sûreté en atmosphère grisouteuse, le meilleur
éclairage qui permet le triage du charbon soit à l'abattage,
soit au chargement.
La lampe
électrique pouvant se pencher en tout sens, permet également
une surveillance efficace du toit des chantiers.
On lui
reproche le fait qu'elle ne détecte pas le grisou. Ainsi,
les mines doivent encore utiliser une lampe à flamme par
groupe de chantiers d'abattage selon l'article 133 du décret
du 13 août 1911.
On adopte
la lampe Didier ARRAS, originaire des mines du Pas-de-Calais. L'entretien
coûte 0,05 Fr par lampe, un peu moins cher que l'entretien
d'une vieille lampe à flamme.
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