Révolution dans l'art de la mine



Mineurs stéphanois (collection Joseph Berthet)


Ce fut durant la Grande Guerre que le fonds connut un bouleversement technique. Rapidement installée dans les fosses anglaises, l'électricité fut adoptée en 1915 dans les mines de la Loire.

On apprécie la sûreté en atmosphère grisouteuse, le meilleur éclairage qui permet le triage du charbon soit à l'abattage, soit au chargement.

La lampe électrique pouvant se pencher en tout sens, permet également une surveillance efficace du toit des chantiers.

On lui reproche le fait qu'elle ne détecte pas le grisou. Ainsi, les mines doivent encore utiliser une lampe à flamme par groupe de chantiers d'abattage selon l'article 133 du décret du 13 août 1911.

On adopte la lampe Didier ARRAS, originaire des mines du Pas-de-Calais. L'entretien coûte 0,05 Fr par lampe, un peu moins cher que l'entretien d'une vieille lampe à flamme.



1ère partie :

"les premiers pas"
1850-1950

2ème partie :

"le Syndicat"
1950-2000

 

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